Dix agents d'immigration qui accompagnaient M. Suraj lors de son expulsion ont été déférés devant le parquet pour suspicion d'agression et de mauvais traitements ayant entraîné la mort par des fonctionnaires, mais le 3 juillet 2012, ils n'ont pas été inculpés.
L'après-midi du 3 juillet 2012, le procureur en charge du parquet du district de Chiba a expliqué directement à l'épouse de M. Suraj qu'il n'y avait aucun lien de causalité entre la mort de M. Suraj et les agissements de l'agent d'immigration.
La décision de ne pas engager de poursuites est intervenue peu après que le gouvernement, défendeur, a finalement déposé une déclaration écrite dans le cadre de la procédure civile visant à obtenir réparation auprès de l'État, après avoir auparavant adopté une position inflexible se réservant toute admission ou négation. Ce calendrier laissait présager une possible collusion entre le gouvernement et le parquet.
À l'avenir, une action en justice nationale visant à obtenir réparation pourrait être le seul moyen de faire éclater la vérité. Votre présence à l'audience d'indemnisation nationale serait grandement appréciée. (La prochaine audience aura lieu le 30 juillet à 11h30, salle d'audience 705 du tribunal de district de Tokyo.)
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