
Date et heure : dimanche 31 mars 2013, de 18h00 à 20h00
Lieu : Toshima City Life Industry Plaza (à 7 minutes à pied de la sortie est de la gare d'Ikebukuro)
Frais de participation : 1000 yens (matériel inclus)
Langue : japonais
Le 22 mars 2010, Abu Bakar Audou Suraj, ressortissant ghanéen, est décédé lors de son expulsion. Trois ans se sont écoulés depuis cet incident, le premier du genre au Japon, où une personne est décédée pendant une expulsion.
Ses proches, y compris sa famille, estiment que le décès de Suraj est dû à des violences physiques excessives de la part des agents de l'immigration qui l'accompagnaient lors de son expulsion. En réponse, le parquet du district de Chiba et le ministère de la Justice, compétent pour le Bureau de l'immigration, ont affirmé que la cause du décès était une maladie cardiaque (plus de deux ans après les faits, ils ont examiné son cœur, qui aurait été conservé, et ont déclaré qu'il souffrait d'une maladie cardiaque préexistante). Afin de faire la lumière sur cette affaire, entachée de doutes quant à l'existence réelle de sa maladie cardiaque et à son lien de causalité avec son décès, une action en justice visant à obtenir réparation auprès de l'État est actuellement intentée contre le ministère de la Justice et le gouvernement.
Lors de cette séance de débriefing, nous examinerons les enjeux de cette affaire. L'équipe de la défense présentera les événements survenus depuis l'incident, les éléments révélés à ce jour et les perspectives d'évolution de la procédure. Nous entendrons également les témoignages de sa famille et de ses proches, afin que chacun puisse mieux comprendre sa personnalité.
Un décès lors d'un rapatriement est inacceptable. Afin que la mort de Suraj ne soit pas vaine, nous souhaitons sensibiliser le plus grand nombre à la gravité de cette affaire. Nous comptons sur votre participation.
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